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L’activité physique en guise de traitement non médicamenteux dans la maladie de Parkinson : Introduction à la maladie

Une activité physique encadrée, adaptée et personnalisée pour votre santé

L’activité physique un traitement non médicamenteux dans la maladie de Parkinson : Introduction à la maladie

La maladie de Parkinson est une maladie ou affection neurodégénérative (atteinte et détérioration de notre système neuronal) induisant des troubles fonctionnels caractérisés par des symptômes moteurs typiques :

⁃            Des tremblements

⁃            Une rigidité musculaire anormale et excessive appelée hypertonie

⁃            Des mouvements rares et particulièrement lents appelé akinésie

La maladie de parkinson est souvent connue de tous en raison du nombre de personnes touchées en France. En effet, elle est la seconde maladie neurodégénérative la plus fréquente et concerne entre 100 000 et 120 000 personnes (Inserm), et affecte majoritairement un public senior (plus de 60 ans). Cette affection est dite évolutive, puisqu’elle comporte plusieurs stades allant des «premiers signes unilatéraux» (signe affectant un seul membre et coté) jusqu’à une limitation ou perte d’autonomie globale. Cette pathologie est également connue en raison de l’absence de traitement curatif à son égard. La totalité des traitements thérapeutiques ne permettent qu’une limitation des symptômes. Si toutefois, il apparaît encore complexe aujourd’hui de déterminer ses origines, les prédispositions ou facteurs de risques en dehors de l’âge, elle est matérialisée au niveau neuronal par une altération et détérioration de notre système nerveux. Elle est expliquée cliniquement par un déficit ou une insuffisance en dopamine facilitant la conduction des messages nerveux. Les traitements cherchent le plus souvent à combler ces déficits en dopamine induits par la maladie.

Nous retrouvons parmi les traitements thérapeutiques non médicamenteux, l’activité physique ou encore la kinésithérapie. L’activité physique est utilisée en prévention et en traitement des maladies neurodégénératives. De façon concise l’activité physique permet une limitation des altérations fonctionnelles et cognitives liées au vieillissement.  (rôle plus précis des AP expliqué dans article 2)

A travers une revue bibliographique de différentes méta-analyses, Santé Publique France met en avant des bénéfices neurocognitifs observés par la pratique d’une activité physique régulière sur au moins 4 mois. Différentes revues scientifiques relèvent les bénéfices d’une activité aérobie ou d’une activité à charge sur le traitement et la prévention des dégénérescences nerveuses. Afin d’aller plus loin, il est encouragé de suivre les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé en matière d’activité physique.

Les personnes âgées devraient pratiquer au moins, au cours de la semaine, 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée ou au moins 75 minutes d’activité d’endurance d’intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d’activité d’intensité modérée et soutenue.

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