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Diabète et APS

Une activité physique encadrée, adaptée et personnalisée pour votre santé

Le diabète et les APS

Le diabète est une maladie chronique caractérisée par une glycémie située constamment au-delà des valeurs basales suite à un dysfonctionnement de production, d’assimilation ou d’utilisation par l’organisme d’une hormone appelée insuline. Une personne est considérée diabétique lorsque sa glycémie à jeun est supérieure à 1,26g/L de sang, les valeurs à jeun sont quant à elles comprises entre 0,7 et 1g/L de sang.

S’il existe différents types de diabètes (type 1, 2…), il est important de noter que le diabète de type 2 caractérisé par une résistance à l’insuline et concernant un public présentant un surpoids ou une obésité représente près de 90% des personnes atteintes de diabète. Le caractère héréditaire de ce diabète est à prendre en compte, le risque de développer un diabète s’élève à 30% si l’un des parents est touché et est porté à près de 50% si les deux parents sont atteints de diabète. Il conviendra alors d’aborder ce type de diabète comme une conséquence du mode de vie de la personne.

Les traitements médicamenteux sont spécifiques aux types de diabètes, mais surtout à l’action souhaitée pour corriger le dysfonctionnement. Chez les diabétiques de type 1, il s’agit majoritairement d’administration d’insuline ou de composés analogues afin de compenser la production trop faible ou nulle d’insuline.

Chez les diabétiques de type 2, le traitement primaire est non médicamenteux consiste en un changement ou en la prise en main du mode de vie de la personne, à ces mesures sont associées ou peuvent être complémentées par la prise de médicaments visant majoritairement à l’amélioration de la sensibilité de l’insuline aux muscles et au foie, la stimulation ou l’apport exogène d’insuline. Dans ce type de diabète les mesures thérapeutiques sont davantage sanitaires que médicamenteuses, outre les modifications du comportement alimentaires, la pratique régulière d’activités physiques de type d’endurance et de renforcement musculaire constitue un pilier de la thérapie.

L’APS chez les diabétiques de type 1

Dans le cas de la prise en charge des diabétiques de type 1, la pratique d’activité physique est conseillée, avec certaines précautions, une intensité régulée, et une certaine gestion des doses insuline ou du type de celle-ci injectées. Les traitements dits d’insulinothérapie (prise d’insuline exogène par injection) ont pour effet une baisse de la glycémie après l’injection, l’insuline induit une baisse de glycémie pouvant se recouper avec l’effort physique. A l’effort, variable selon l’intensité de l’exercice, l’organisme par le biais de glucose produit l’énergie nécessaire à la mise en mouvement du corps, la baisse consécutive des stocks sanguins en glucose induit une baisse de la glycémie (concentration du taux de sucre dans le sang). Les effets combinés de l’exercice intense et prolongé avec une prise d’insuline peuvent conduire à une hypoglycémie, d’où les précautions à prendre pour ce type de public.  Toutefois, la pratique d’une activité physique régulée et régulière chez des diabétiques de type 1 permet, de la même façon que chez la population dans son ensemble, une amélioration notable de la santé et de la qualité de vie de la personne à court moyen et long terme.

L’APS chez les diabétiques de type 2

L’activité physique apparaît de par ses conséquences, comme un traitement non médicamenteux essentiel dans la prise en charge des diabétiques de type 2. En lien direct avec le diabète la pratique régulière et régulée d’une activité physique permet entre autres :

–   Une diminution notable des comorbidités, des pathologies et des complications associés au diabète (pathologies cardiovasculaires et cérébrovasculaires, insuffisance rénale, affections oculaires)

–   Une augmentation de la sensibilité à l’insuline, largement diminuée chez les diabétiques de type 2, ayant pour conséquence une meilleure efficacité de l’hormone, pour une même quantité les effets sont supérieurs.

–   Une baisse de la glycémie à l’effort

–   Participe à la régulation d’un marqueur de surveillance du diabète, l’hémoglobine glyquée

–   Favorise une modification de la composition corporelle, en partie : diminution de la masse grasse, et de la graisse viscérale.

–   Une augmentation des capacités de fonctionnement de processus biochimiques, la capacité à convertir puis stocker le « sucre » puis un meilleur transport de ceux-ci.

Les effets de la pratique sont à cumuler avec les traditionnels effets liés à la pratique d’une activité physique.

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